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la perfection n'existe pas suz lea vrillee

Suz Léa Vrillée, 28 ans est fonctionnaire depuis trois ans dans le secteur paramédical. A l’âge de 15 ans, prenant conscience que la perfection n’existe pas, Suz Léa arrête de s’alimenter. Ainsi débute son combat contre sa maladie, qui durera 12 ans.

En effet, la perfection n’existe pas !

la perfection n'existe pasSuz Léa a toujours été perfectionniste, et ce, depuis l’enfance. Seulement cette quête de perfection la fait, malheureusement, sombrer dans la maladie !

Souhaitant disparaître, Suz Léa s’en prend, à son corps qu’elle malmène pendant de nombreuses années, en arrêtant de s’alimenter.

Elle souffre d’anorexie restrictive sévère. Maladie qui s’est installée, sans crier gare, et qui l’a rongée jusqu’aux os.

En 10 ans, Suz Léa a repris 20 kg, mais elle est consciente qu’elle a encore du chemin à parcourir. Il reste des blessures à cicatriser, qui sont heureusement, avec le temps, moins profondes qu’avant.

Cependant, elle doit vivre avec et continuer à avancer même si ce n’est pas facile tous les jours. La photo a été une délivrance, un moyen de lâcher prise.

 » la perfection n’existe pas. la comprendre est le triomphe de l’intelligence ; la désirer pour la posséder est la plus dangereuse des folies.  »  alfred de musset

la perfection n'existe pas

La photo est artistique et thérapeutique

Selon Suz Léa, la photo est à la fois artistique et thérapeutique car elle permet « d’oublier » le quotidien parfois difficile mais également de gagner en estime de soi.

la perfection n'existe pasTout à commencer en avril 2017 à la lecture d’une annonce publiée par l’agence EVER sur Facebook. Elle postule, par curiosité, à une séance photo gratuite. Puis elle participe à quatre séances photo entre avril et juin 2017 et réalise qu’elle prend, de plus en plus, de plaisir et d’assurance à poser.

En voyant ses photos, une amie lui conseille de poster une annonce en ligne en tant que modèle. Suz Léa s’exécute sans vraiment y croire. Très rapidement, elle est contactée par une très belle âme : Nicolas Renard, un photographe amateur expérimenté avec qui le courant passe de suite.

Suite à la publication, sur son profil Facebook, d’une photo prise par Nicolas Renard, Suz Léa est très vite repérée par Max Mongongnon. Pour elle, c’est son père spirituel car il a énormément contribué à son évolution. Leur complicité, leur a permis de réaliser de magnifiques photos. Il lui a appris énormément de choses et lui a beaucoup apporté. Merci Max ! 🙂

Depuis, elle collabore avec d’autres photographes, notamment, Noël Carrier, Daniel Arete, C.Canouan, Emmanuel Vaney…

Être modèle, ce n’est pas simplement poser devant un objectif

Contrairement aux idées reçues, être modèle, c’est aussi une collaboration avec un photographe. Cela nécessite un cheminement et un travail de réflexion : thème, lieu, tenue, matériel… Ce n’est pas aussi simple qu’on l’imagine, mais, c’est malgré tout passionnant.

la perfection n'existe pas

Suz Léa ne regrette pas son passé, bien au contraire, puisqu’il a fait d’elle, la personne au côté singulier, qu’elle est aujourd’hui. Dans ses poses, durant les shootings, elle aime jouer de sa souplesse acquise par la pratique de la gymnastique et de la danse . 

Dorénavant, Suz Léa vit au jour le jour, le regard tourné vers l’avenir. Elle poursuit son rêve, celui de défiler vêtue de robes de grands créateurs. Positive et confiante en destin elle se dit : « Je verrai bien ce que l’avenir me réserve ! »

Retrouvez Suz Lea sur Facebook et Instagram : suzlea_vrillee et jetez un oeil à son book en ligne ICI